Abbie Greenleaf Library Presenting Sebastian Lockwood Performance Of Homers Odyssey

Tuesday, August 14, 2018 1:07:37 PM






Les mutations des sociétés depuis 1850 Retrouvez les définitions des mots clés ainsi que des sujets et proposition de plan à la fin du cours. Au cours du XIX siècle, les moyens de transport rapides et les échanges se développent considérablement 2018 l’échelle de l’Europe, du continent américain, des Shawn Mendes Biography coloniaux et d’Asie. Au début du XXI siècle, une grande partie du monde est interconnecté. La mondialisation permet la diffusion planétaire de marchandises et d’idées. Les Français ont vécu, subi et accompagné ce processus de croissance économique. Idées, habitat, transports, modes de vie, relations sociales en ont été progressivement bouleversés. Comment les sociétés des XIX et XX siècles, et notamment la société française, s’adaptent-elles aux mutations économiques et sociales ? I) La population française face aux mutations économiques et sociales (1850-1939) Comment la population française se transforme t-elle lors de la deuxième révolution industrielle ? Comment s’est effectué le passage d’une France agricole à une société industrielle entre 1850 et 1945 ? A) Une société de plus en plus urbaine et bourgeoise. Du milieu du XIXème siècle à 1939, la population française augmente peu et s’urbanise. L’économie repose encore massivement sur l’agriculture. Ce n’est qu’en 1931 que plus de français vivent en ville que dans les campagnes, alors que le Royaume-Uni atteint ce seuil dès les années 1870, et l’Allemagne vers 1910. Le monde agricole a connu de profonds bouleversements au XX siècle, notamment l’exode rural * . Les régions agricoles les plus riches sont touchées dès 1850. Les paysans les plus pauvres ou les ouvriers agricoles dont le travail a été remplacé par les machines, quittent les campagnes pour se faire embaucher à l’usine ou dans les nouvelles entreprises du secteur tertiaire. Cependant beaucoup d’entre eux, les ouvriers-paysans, préfèrent rester sur leurs terres et compléter leurs revenus en travaillant à l’usine pendant les mois difficiles ou en faisant du travail à domicile. Au début du XX siècle, la multiplication des grandes usines, l’organisation scientifique du travail, l’urbanisation et les crises agricoles entraînent une augmentation de l’exode rural, lentement amorcé au début de l’industrialisation. Le ralentissement des naissances ou malthusianisme * Its Actually Cheaper to Shop at This UK-Based Beauty Site Than Sephora, se fait sentir depuis la Révolution française. L’urbanisation diffuse un nouveau modèle social : la bourgeoisie *. Elle a ses propres valeurs et les impose à l’ensemble de la société : le mérite par les études, l’enrichissement par l’épargne, et la réussite par le travail, favorisent l’ ascension sociale *. Les classes moyennes se développent avec la croissance de l’administration et du commerce. La multiplication des écoles au XIX siècle et Young boys brutally honest homework answers go viral lois Ferry de 1882 rendant l’école obligatoire et gratuite, permettent d’instruire cette population d’employés dont le nombre quadruple entre 1851 et 1936. En 1913, 90 % des Français savent lire et écrire. L’industrialisation entraîne aussi la création de nouveaux métiers dans le secteur tertiaire (employés des postes, fonctionnaires). L’école obligatoire jusqu’à 13 ans permet d’obtenir le certificat de fin d’étude avec lequel on peut se faire embaucher dans des métiers du tertiaire qui demandent peu de qualification. Les grandes usines ont besoin de personnel d’encadrement. Employés, comptables, gestionnaires, ingénieurs et cadres forment les bataillons de « cols blancs * ». B) L’essor du monde ouvrier et du syndicalisme. Le nombre d’ouvriers en France passe de 3,5 à plus de 6,5 millions entre 1860 et 1939. La deuxième révolution industrielle amplifie les effets de la première et provoque des transformations sociales profondes. La mécanisation des campagnes * libère des bras pour l’industrie et l’essor des chemins de fer favorise les mobilités ; l’urbanisation progresse. Avec 3 millions d’habitants en 1939, Paris a triplé sa population depuis 1850, mais Berlin l’a quintuplé (2 millions) et Londres compte 7,3 millions d’habitants. Le monde ouvrier est d’une grande diversité : ouvriers-paysans, étrangers immigrés, ouvriers qualifiés ou sans formation travaillent en fabrique, en usine… Les ouvriers spécialisés (OS), qui n’ont aucune formation et effectuent des tâches répétitives, et deviennent cependant la base de la classe ouvrière. Le nombre de femmes au travail augmente à la fin du XIX siècle, celui des enfants diminue grâce aux lois de 1882 sur l’école primaire. Malgré sa diversité, le monde ouvrier développe une culture commune et acquiert la conscience de former un groupe à part. Ce sentiment est alimenté par les luttes sociales inspirées par l’ idéologie marxiste *le socialisme et le communisme. La défense des intérêts des ouvriers et des salariés est assurée par des syndicats autorisés à partir de 1884. Des victoires comme le droit de grève (1864), l’instauration de la fête du premier mai en 1889 ou la loi des 8 heures de travail en 1919 créent un sentiment d’appartenance à une même classe sociale. Les grèves du Front populaire en 1936 font prendre conscience aux Français de l’importance et la puissance de la classe ouvrière. C) De nouvelles pratiques culturelles. L’essor de l’alphabétisation et des transports facilite la diffusion de la presse. La presse d’information, comme Le Petit Parisientire en 1939 à plus d’un million d’exemplaires, et la presse d’opinion, comme le quotidien communiste L’Humanitéà plus de 350 000 exemplaires. La diffusion des livres de petit format s’accélère avec l’invention en 1905 des premiers livres de poche, qui deviennent très populaires à partir des années 1950. Les nouvelles technologies s’ajoutent les unes aux autres. À partir des années 1910, la radio puis, progressivement la télévision à partir des années 1950, élargissent l’offre culturelle et deviennent des facteurs de diffusion majeurs des idées et des loisirs. L’essor des sports, comme les courses cyclistes (Tour de France en 1903) se diffuse dans les nouvelles populations urbaines. La pratique du sport à l’école accentue ces pratiques, stimulées à partir des années 1930 par les colonies de vacances municipales. Quelles mutations du travail la France a t-elle connues depuis 1945 ? A) Les Trente Glorieuses. De 1945 à 1975, les pays industrialisés connaissent 5 % de croissance par an : c’est la société de consommation, document 1 p 54. Le fordisme (travail à la chaîne associé à de hauts salaires pour stimuler la consommation) et la rationalisation du travail, un accès plus large au crédit, l’usage massif de la publicité stimulent l’activité économique. De nouveaux médias comme la télévision, symbole d’une société des loisirs *deviennent accessibles au plus grand nombre : en 1960, 12 % des Français ont un écran, 88 % en 1980. Les conditions sont pourtant difficiles : les pénuries dues à la guerre subsistent jusqu’en 1951 et la reconstruction du pays dépend de l’aide américaine (plan Marshall). L’appel à la main d’œuvre étrangère, issue notamment des anciennes colonies, se poursuit pour répondre aux besoins. L’exode rural Nashville schools asked to dedicate $432000 for childhood trauma practices, reducing disciplinary is encore. Le recours au crédit agricole et la politique agricole européenne poussent les paysans à se spécialiser. Ne représentant plus que 3 % de la population active, ce sont désormais des chefs d’entreprise formés. Le secteur secondaire, moteur des progrès économiques et sociaux, offre une grande stabilité de l’emploi et compte encore 40 % des actifs en 1975, même si les emplois tertiaires représentent déjà plus de 50 % de la population active à cette date. Cette période voit la montée en puissance des classes moyennes. On a donc un déversement * de la population active de l’agriculture vers l’industrie et les services ; ce mouvement accélère l’essor des grandes villes et de leurs banlieues. Le visage de la société française change. Depuis 1945, l’ État-providence * garantit aux Français la solidarité de la nation en cas de difficulté grâce à un système de FzioMed Announces a New Anti-Adhesion Product: Oxiplex/IUВ® Adhesion Barrier Gel for Intrauterine Su sociale (accident, maladie, chômage, retraite). De 1944 à 1965 se produit une très forte croissance de la natalité, baptisée « baby-boom » : 800 000 naissances par an. Dans les années 1960, plus du tiers des Français a moins de vingt ans. Après avoir acquis le droit de vote en 1944, les femmes prennent une part grandissante dans l’économie. B) Crises sociales et mutations culturelles. A la fin des années 1960, la génération du baby-boom accède à l’université. La crise étudiante de mai 1968 démontre les insuffisances du système éducatif. Les ouvriers accompagnent le mouvement et obtiennent une revalorisation de leur condition par les accords de Grenelle. Les aspirations sociales et culturelles dressent une partie de la jeunesse contre les générations précédentes. La volonté de contrôle de leur corps par les femmes, le succès des partis non communistes d’extrême gauche auprès de la jeunesse et la prise de conscience des dangers environnementaux se diffusent. Retours essay on Romeo Langford, and what else is new in Indiana college basketball la terre, engagement écologique, libération sexuelle, déchristianisation : la jeunesse française des années 1970 se démarque de la génération plus conservatrice de ses parents. C) Une société urbaine insérée dans la mondialisation. Dès la fin des années 1960, le ralentissement de la croissance et l’accélération de la mondialisation poussent les entreprises à améliorer leur compétitivité. Les chocs pétroliers de 1973 et 1979 entraînent une désindustrialisation * partielle du pays, préparée par le suréquipement des ménages financé par les Trente glorieuses. Contrairement aux États-Unis de Ronald Reagan et au Royaume-Uni de Margaret Thatcher, la France oscille entre politiques d’ouverture financière et retour de la rigueur. De 3 % en 1971, le chômage grimpe à 10 % en 1984, il devient structurel, atteignant surtout les jeunes et les seniors. La flexibilité de l’emploi se traduit par la multiplication des contrats à durée déterminée et le travail en intérim. Au milieu des années 1980, la chute est enrayée, mais l’inflation et le chômage restent forts : on parle de stagflation. Ces mutations du travail entraînent une perte du pouvoir d’achat, une précarisation * du travail et une marginalisation d’une partie de la société. La fermeture des secteurs industriels déficitaires et les délocalisations entraînent la restructuration de régions, comme la Lorraine (sidérurgie), mais aussi leur reconversion *. La population rurale et agricole continue de diminuer même si on observe depuis deux décennies une phénomène limité de retour vers les campagnes. La persistance d’une croissance ralentie implique des tentatives essay on Body found in creek confirmed to be missing 6-year-old boy: Police à la mondialisation. Le nombre de diplômés augmente et la société se tertiarise * sous l’effet des mutations économiques, de la croissance de l’administration et de l’essor des NTIC * et des services aux entreprises. Inventées dans les années 1970 et 1980, le microprocesseur, l’ordinateur individuel et l’Internet, font plus rapidement circuler les informations. La miniaturisation et la mondialisation de l’économie dans les années 1990 contribuent à créer une société de communication. Au début du XXI siècle, la quasi-totalité de la population française a accès aux nouvelles technologies : on parle de troisième révolution industrielle. Comment l’immigration a t-elle transformé la société française au XX siècle ? A) Une immigration frontalière (1851-1914) La France devient au XIX siècle un pays d’immigration, contrairement aux autres pays européens. La deuxième révolution industrielle demande une main d’œuvre abondante que l’exode rural ne suffit pas à fournir. Belges, Allemands et Italiens compensent cette faiblesse démographique, sans bénéficier des lois sociales, comme la protection des accidentés du travail (1898), refusée aux étrangers, alors qu’ils occupent souvent les emplois les plus pénibles. L’État facilite les flux migratoires et l’ intégration *. La France choisit, contrairement à l’Allemagne, de compléter le droit du sang * par le droit du sol *espérant qu’intégrés par l’école républicaine, les enfants d’ immigrés * deviendront soldats, participeront aux conquêtes coloniales et à l’essor de l’industrie. La loi de 1889 accorde la nationalité française à tous les enfants nés en France de parents étrangers. Les réactions de la population française dépendent de la situation économique. Acceptés lorsqu’ils occupent des emplois mal pourvus (agriculture dans le Sud, mines dans le Nord, l’Est et le Lyonnais), les immigrés sont mal tolérés lors des crises. B) Une immigration européenne (1918-1939) Entre 1918 et 1939, le nombre d’immigrants double. 18 % de la population active a disparu dans les combats de la Grande Guerre. L’administration et le patronat mettent en place des filières depuis l’Italie ou la Pologne, pour installer des étrangers dans les régions industrielles comme le Nord et l’Est miniers, ou la région parisienne. L’intégration des immigrés prend différentes formes. La loi de 1927 facilite les remariages des veuves de guerre en naturalisant maris et enfants. Insérés dans le prolétariat urbain ou agricole, ces immigrants participent aux mouvements syndicaux et aux contestations sociales. Avec la crise de 1929, la xénophobie * augmente et stigmatise la pauvreté des Italiens, des Grecs et des Arméniens. Les Polonais sont expulsés de France en 1935. L’antisémitisme s’abat sur les Juifs d’Europe de l’Est qui ont fui les pogroms *. Le journal L’Action française relie immigration et affaiblissement du pays, comme le fera le régime de Vichy à partir de 1940 pour expliquer la défaite. C) Après 1945, une immigration contrôlée et internationale. Entre 1945 et 2000, le nombre d’immigrants double, mais leur part dans la population totale baisse de moitié. L’industrie des Trente Glorieuses intègre des immigrés venus du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne après les indépendances, installés dans des foyers ou des bidonvilles. L’immigration économique est freinée en 1974, au lendemain de la première crise pétrolière. Le regroupement familial * facilite l’enracinement des immigrés, mais leur niveau économique crée dans les périphéries urbaines des concentrations de pauvreté longtemps délaissés par les investissements publics et privés. Depuis les années 1980, l’intégration devient un thème politique. Les lois alternent entre durcissement et assouplissement de la naturalisation. La xénophobie utilise les mêmes arguments que dans les années 1930 mais contre les populations extra européennes, considérées comme plus difficile à intégrer parce qu’éloignées des modes de vie et des pratiques culturelles européennes. Les gouvernements successifs tentent à la fois de réguler les mouvements migratoires, de lutter contre l’ immigration clandestine * (malgré le contrôle de l’ espace Schengen * ) et de faciliter l’intégration des immigrés réguliers, souvent en difficulté d’ insertion professionnelle *. Si les politiques d’intégration, de naturalisation et de régularisation * varient en fonction des pays, les États sont désormais tous mis au défi de gérer les nouvelles réalités sociales et culturelles nées de l’immigration. Ascension sociale : processus par lequel un individu, par son instruction et son travail, se hisse au-dessus de la condition de ses parents. Bourgeoisie : au XIX siècle : ceux qui possèdent un capital financier ou intellectuel. : la transmission de la nationalité peut se faire soit uniquement par l’hérédité (droit du sang) soit aussi par lieu de naissance (droit du sol). : réduction de la part de l’industrie dans l’économie d’un pays. Droit du sang/Droit du sol : théorie économique selon laquelle les gains de productivité obtenus par le progrès économique permettent le transfert des emplois d’un secteur d’activité vers un autre. : espace de libre circulation des citoyens des États d’Europe signataires de l’accord du même nom entré en vigueur en 1995. En contrepartie est mis en place un dispositif de contrôle commun des frontières extérieures de cet espace. Désindustrialisation : système dans lequel un État régule les inégalités économiques par un investissement social et sanitaire comme la Sécurité sociale. Déversement : théorie économique selon laquelle les gains de productivité obtenus par le progrès économique permettent le transfert des emplois d’un secteur d’activité vers un autre. Espace Schengen : espace de libre circulation des citoyens des États d’Europe signataires de l’accord du même nom entré en vigueur en 1995. En contrepartie est mis en place un dispositif de contrôle commun des frontières extérieures de cet espace. État-Providence : système dans lequel un État régule les inégalités économiques par un investissement social et sanitaire comme la Sécurité sociale. Exode rural : départ de la population des campagnes vers les villes pour s’y installer définitivement. Idéologie marxiste : système politique inventé par le philosophe Karl Marx (1818-1893) par lequel la victoire du prolétariat sur la bourgeoisie capitaliste crée une société dans laquelle les besoins sont satisfaits par le partage des richesses. Immigré : personne née à l’étranger et installée durablement dans le pays, qu’elle en ait essay on Daily News - September 28 non la nationalité. Immigré clandestin : immigré ne disposant pas d’un titre de séjour. Insertion professionnelle : possibilité pour un individu d’intégrer, grâce à l’emploi, les normes de vie d’une société donnée ; elle accélère l’intégration sociale. Intégration : ensemble des politiques du pays d’accueil pour favoriser l’insertion des immigrés. Malthusianisme : procédé théorisé par Malthus à la fin du XVIII siècle, selon lequel la réduction du nombre de naissances permet de conserver la richesse familiale. Mécanisation des campagnes : diffusion dans les campagnes de machines agricoles. : acquisition d’une nationalité par une personne qui ne la possède pas à la naissance, selon des critères et des modalités définis par les États. : nouvelles technologies de l’information et de la communication (informatique, Internet…) : (émeute en russe) attaque en masse contre des juifs, marquée par des pillages et des assassinats. Naturalisation : acquisition d’une nationalité par une personne qui ne la possède pas à la naissance, selon des critères et des modalités définis par les États. NTIC : nouvelles technologies de l’information et de la communication (informatique, Internet…) Pogrom : (émeute en russe) attaque en masse contre des juifs, marquée par des pillages et des assassinats. Précarisation : dégradation et instabilité des conditions de travail et de vie : passage à une autre activité, tertiaire par exemple. Reconversion : passage à une autre activité, tertiaire par exemple. Regroupement familial : politique autorisant, sous certaines conditions, l’installation en France de la famille de la personne intégrée. Régularisation : fait le droit d’accorder le droit de résidence et de travail à des immigrants illégaux, le plus souvent parce qu’ils ont démontré leur insertion professionnelle et leur intégration sociale. Société des loisirs : société dans laquelle une part importante de la part de production de richesse provient d’entreprises de loisirs, elle est favorisée par la baisse du temps de travail. Tertiarisation : processus par lequel une économie voit la majorité de ses actifs travailler dans le secteur des services. Xénophobie : haine des étrangers ou de ce qui vient de l’étranger. Sujet 1 : Les mutations de la population active en France de 1850 à nos jours Sujet1 BIS : La population active en France, reflet des bouleversements économiques et sociaux depuis 1850 Sujet 1 TER : La France face aux bouleversements économiques et sociaux depuis 1850. Sujet 2 : L’immigration en France de la fin du XIXème siècle à nos jours. Sujet 2 BIS : Les immigrés dans la société française au XXème siècle. Sujet 3 : Apogée et déclin du monde ouvrier en France de la fin du XIXème siècle How writing a five-minute to-do list can help you fall asleep more quickly nos jours. Sujet 4 : Quelles évolutions le monde paysan a-t-il connues en France entre la fin du XIXème siècle et aujourd’hui ? Sujet 4 BIS : Les paysans dans la populations active de la France de 1945 à 2000. Sujet 5 : Les Trente Glorieuses. SUJET 1. I) La fin des paysans et l’apogée du monde ouvrier. II) La révolution des Trente Glorieuses. III) Une société tertiarisée. Sujet 1 TER. I) Les Français et la société industrielle (1850- années 1940) II) Les Français et la société de consommation (années 1940-1975) III) Les Français face à la société de communication (depuis 1975) Sujet 4 BIS. I) Des paysans encore très présents dans la Lorna Simpsons Glowing Collages of Women and Heads of Hair active française après-guerre. II) Les facteurs d’évolution du monde paysan au cours de la seconde moitié du XX siècle. III) La fin des paysans au début du XXI siècle ?

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